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Brèves Nouvelles Tech S42

Par le

SMARTCITY

À l’heure du plan de mobilité en entreprise et avec 70% de Français qui habitent à moins de 8 kilomètres de leur lieu de travail, Zoov est une solution clé-en-main idéale pour aider les entreprises et leurs employés à adopter un mode de transport doux et actif. Entre la réduction des arrêts maladie et les économies générées, passer au VAE pour le domicile-travail n’a que des avantages. Si elles souhaitent aller encore plus loin, la startup propose également aux entreprises d’installer une à plusieurs stations devant leurs locaux afin de garantir un accès rapide et privilégié au service à leurs collaborateurs. la startup française Zoov dévoile le premier service de partage de vélos à assistance électrique qui garantit un partage respectueux de la voie publique grâce à une nouvelle génération de borne de stationnement légère et ultra-compacte, dédiée aux zones les plus denses.

La station Zoov, qui a fait l’objet de deux dépôts de brevet, fonctionne sur le principe des chariots de supermarché. Une seule borne en forme d’arceau accueille un premier vélo, qui sert lui-même de borne pour un nouveau vélo. Cette solution, qui permet de garer jusqu’à 20 vélos sur une place de parking standard, est extrêmement facile à installer puisqu’elle ne nécessite pas de travaux ou de génie civil. Son installation, gratuite pour les collectivités, offre aux habitants un accès au service en quelques semaines. Afin de desservir les zones moins denses, une batterie personnelle de la taille d’une gourde et d’une autonomie de 20 kilomètres est mise à disposition des utilisateurs. Elle peut également être utilisée comme batterie d’appoint pour smartphone ou tablette.

Chaque vélo Zoov est équipé de capteurs destinés à améliorer les opérations de maintenance. “Un des principaux enjeux pour les acteurs de la mobilité partagée est d’être capable d’offrir un service de qualité dans la durée. Nous apprenons des données remontées au quotidien par nos vélos, avec l’objectif de détecter un problème, et d’intervenir, avant même que celui-ci ne devienne critique pour l’utilisateur.” explique Eric Carreel, co-fondateur et Président de Zoov.

Toutes les données de diagnostic des vélos sont enregistrées sur des serveurs européens et sont uniquement utilisées dans le but d’offrir le service de vélopartage le plus fiable et le plus sécurisant possible.

ALGORITHME

Le vendeur d’un bien immobilier est confronté à bien des incertitudes : La loi protège l’acquéreur et augmente l’incertitude pour le vendeur. L’obtention d’un emprunt n’est jamais assurée. Les honoraires d’agence ont un coût non négligeable. Les délais dans les transactions immobilières ont tendance à s’allonger pour avoisiner les 6 mois en moyenne en France, un délai qui n’est pas sans conséquence pour le vendeur qui doit payer les diverses charges… Homeloop lance le premier service automatisé d’achat de bien immobilier sous 48 heures et vient rompre ce cercle vicieux d’une transaction qui se complexifie.

Un fonctionnement ultra simple pour une vente en moins de 2 mois.

Le propriétaire décrit son bien à l’aide d’un formulaire en ligne, Homeloop lui propose instantanément une estimation de la valeur de son bien et une offre d’achat. Cette offre est confirmée dans les 24 à 48h qui suivent l’inspection d’un expert immobilier. Une fois l’offre définitivement acceptée, la transaction est ensuite initiée très rapidement et la vente est définitivement réalisée sous 2 mois maximum..

L’algorithme développé au sein de la R&D est à l’origine de l’automatisation (et donc de la capacité à répondre rapidement) de l’estimation d’un bien immobilier. C’est grâce à cet outil qu’il peut évaluer rapidement et avec précision le bien du vendeur, en combinant toutes les informations dont il dispose :
– Les informations du bien à vendre (caractéristiques, critères techniques des experts …)
– Les données statistiques de vente de biens dans le voisinage du propriétaire (Modèles de Machine Learning, données notariales et absorption des informations en ligne de biens en vente)
– Les données d’acteurs partenaires : Historique des ventes et construction de séries temporelles, indicateurs permettant d’anticiper l’évolution des marchés (volumes de ventes immobilières et taux d’intérêt notamment).

5G – VOITURE AUTONOME

Depuis que des accidents mortels se sont produits sur la voie publique, la sécurité des essais de véhicules autonomes est l’objet de toutes les attentions, et ce, partout dans le monde. Les installations de test beaucoup plus complexes sont de plus en plus recherchées à une période où l’industrie automobile se demande si la technologie est prête pour être testée sur la voie publique. Pour répondre à ce besoin Les instituts de recherche suédois appartenant à l’État suédois, RISE, en partenariat avec l’Université Charmers, dévoilent le centre d’essais AstaZero 5G, le plus perfectionné au monde pour les véhicules autonomes.

Grâce à un environnement unique de test de réalité mixte, il peut simuler pratiquement toutes les conditions de circulation dans toutes les villes de la planète. Il est capable de mélanger le monde virtuel, par exemple. le système de circulation emblématique de l’Arc de Triomphe à Paris ou Time Square à New York, avec de vrais véhicules et de vrais personnages stationnés autour de la piste.

L’installation d’essai est un premier pas vers un type de tout nouveau type d’environnement d’essai qui fournit les données nécessaires pour prévoir le comportement des véhicules dans des situations réelles, sans nécessiter d’essais sur la route, qui a récemment attiré l’attention de la communauté internationale à la suite d’incidents mortels. routes. Grâce à l’énorme capacité du réseau 5G conçu en partenariat avec WARA-CAT, Ericsson et PTS, il n’existe aucune limite de transmission de données à l’environnement en réalité mixte. le terrain permettra de multiplier par dix la vitesse de développement de la technologie. Cette avancée sera appréciée des constructeurs dans une industrie qui devrait peser sept billions de dollars à l’horizon 2050.

Le centre d’essais sera capable de:
– Mélangez des véhicules de test avec des véhicules virtuels.
– Activer un niveau de complexité du trafic réaliste et complètement nouveau
– Exécuter des situations réelles dans la boucle de test
– Y compris les environnements de circulation théoriques dans lesquels des véhicules autonomes partagent des routes et des trottoirs avec des drones, des cyclistes ou des piétons.

AstaZero propose cinq environnements de test différents: zone de test pour vélo, zone urbaine, route à plusieurs voies, route rurale et zone à grande vitesse flexible. Ensemble, ils forment un ensemble complet d’environnements clés pour la recherche et le développement de la conduite automatisée. C’est le seul du genre en Europe et le plus avancé au monde.

APP

La société d’analyse de marketing mobile AppsFlyer dépasse les 100 millions de dollars de revenus récurrents annuels. Au cours de l’année écoulée, la société a noué des partenariats avec des marques de premier plan, notamment eBay, NBCUniversal, Adidas, Hyundai et Coca-Cola. La technologie AppsFlyer est désormais disponible sur près de 7 milliards d’appareils mobiles, contre 4,5 milliards à la même période de l’année dernière. Au cours du troisième trimestre, les dépenses médias de AppsFlyer ont atteint 17 milliards de dollars par an, soit une augmentation de 89% par rapport aux 9 milliards de dollars de l’année dernière. Dans le même temps, les solutions antifraude de AppsFlyer ont permis aux départements marketing utilisant sa technologie de réaliser des économies nettement plus importantes, bloquant une fraude publicitaire estimée à 6,5 millions de dollars par jour, a annoncé la société.

L’effectif d’AppsFlyer a doublé, passant de 230 l’année dernière à 465, et compte 15 bureaux répartis dans le monde. À ce jour, 84 millions de dollars ont été amassés depuis sa fondation en 2011.

Attribution market share trend based on market available data from Mighty Signal, Apptopia, Mobbo, and SafeDK.

VIE PRIVEE

La dépendance aux écrans est aujourd’hui si caractéristique de la génération des 18-34 ans que 26 % d’entre eux préfèreraient vivre 1 an sans sexe plutôt que sans smartphone, et 29 % n’arrivent pas à statuer sur leur préférence. C’est ce que révèle une nouvelle étude YouGov pour Kaspersky Lab, réalisée auprès des Français. Sans surprise, 98 % utilisent au moins un service Web et 90 % détiennent des informations personnelles ou intimes sur leurs appareils connectés. Conscients des risques liés au numérique, les jeunes adultes envisagent pourtant les cyber menaces avec un certain détachement. En effet selon l’étude, 51 % des jeunes ne verrouillent même pas l’accès à leur appareil avec un mot de passe pour en protéger le contenu.

Les jeunes adultes semblent avoir conscience dans une certaine mesure des risques liés à la présence de contenus personnels dans l’espace numérique. En effet, 92 % d’entre eux jugent qu’il est dangereux de partager ce type de contenu sur Internet.

Cette prise de conscience peut s’expliquer par le fait que la génération des 18-34 n’est pas épargnée par les risques numériques. ¼ des répondants a déjà vu l’une de ses photos ou vidéos partagées sans son accord sur Internet. Les publications sont toujours visibles en ligne pour 68 % d’entre eux et concernaient du contenu très intime pour 1 jeune français sur 7 (photos à caractère sexuel, dénudées, ou « revenge porn »).

Pourtant, s’ils sont plus de 9 sur 10 à conserver sur leurs appareils connectés des contenus personnels, 77 % des répondants déclarent ne même pas détenir de solution gratuite de sécurité informatique pour les protéger, et seuls 8 % possèdent une solution payante.

« La notion de vie privée est un concept qui évolue constamment à travers le temps et qui est dépendant du contexte social dans lequel on l’étudie. Aujourd’hui, on assiste à un véritable « paradoxe de la vie privée » avec d’un côté une conscience de ce qui relève de l’intimité et de l’autre des usages technologiques qui semblent contradictoires. Il est alors intéressant de s’interroger sur les raisons qui peuvent amener l’individu à disposer et à partager du contenu intime alors même qu’il est conscient des limites et des risques de la cyber sécurité. L’analyse des risques encourus par rapport aux avantages perçus semble dysfonctionnelle car elle se base davantage sur l’affect et l’intuition que sur la logique et la raison. Ce mécanisme psychologique inconscient lui permet d’être rapide et efficace dans le processus décisionnel, de s’affranchir d’une exploration complexe d’informations mais la contrepartie réside dans le fait que ses décisions sont souvent biaisées. L’impact émotionnel positif généré par les usages numériques va conduire l’individu à surévaluer les avantages qui y sont liés et a contrario à minimiser les risques encourus. », commente Boris Charpentier, psychologue.