Opérateur

Un abandon de la quatrième licence ?

Par le

Iliad
Hausse générale des valeurs liées à la téléphonie mobile en France, après des rumeurs d’abandon de la quatrième licence de téléphonie mobile de troisième génération (UMTS). D’après Dow Jones, le gouvernement français envisage d’abandonner son projet d’attribution de cette licence convoitée par Free (Iliad).

« Dans tous les pays où il y a une quatrième licence, cela ne fonctionne pas, le modèle de revenus n’est pas valable », a déclaré un haut responsable gouvernemental à l’agence de presse américaine. A défaut, l’Etat pourrait selon lui « négocier un accord avec les acteurs de téléphonie mobile existants » qui rendrait l’existence d’une quatrième licence inutile, sans plus de précisions.Un aménagement de la quatrième licence, et de ses modalités d’attribution, a déjà été évoqué. Iliad a indiqué ne pas avoir forcément besoin de tout le spectre d’une quatrième licence UMTS. D’après un analyste, France Télécom suggère maintenant qu’Iliad essaie de négocier depuis un an un accord d’opérateur virtuel. Source investir.fr

Point de vue : L’industrie mobile devrait sortir de l’enclos fermé dans lequel elle s’enferme, Complexité des offres tarifaires, les usages sont loin d’être ouverts, une fragmentation des chaines de valeur, un écosystème complexe…. Rappelons nous de l’évolution des FAI français ( ils étaient plus de 3 ?…..) pour  libérer les usages, le débit et les prix……

Regardez ce qui c’est passé avec l’iPhone qui souhaite mettre en place un modèle qui lui convient ! (certes critiquable) mais c’est une véritable rupture technologique et qui permet de libérer l’usage de l’internet sur un support mobile….Pourquoi Iliad ne pourrait pas  faire de même avec une offre qui ne ressemble à aucune autre proposition ! ( les MVNO ne décollent pas parce que la piste est fermée ! on tourne en rond….) Je comprend l’appréhension des opérateurs, mais ils devraient plutôt avoir un état d’esprit beaucoup plus ouvert et coopérer ensemble pour avancer sur d’autres marchés qui risquent un jour de prendre le dessus.