Publié le 7 janvier 2010, modifié le 28 octobre 2014.
Par La Rédaction

Navteq présente l’état et les perspectives du secteur de la navigation grand public

Publié le 7 janvier 2010, modifié le 28 octobre 2014.
Par La Rédaction

En 2009, le grand public a eu de plus en plus de choix en matière d’utilisation de la navigation et des informations de géolocalisation, mais cette analyse vise à quantifier l’utilisation réelle ainsi qu’à préciser certains souhaits des consommateurs. la société NAVTEQ compte environ 4 400 employés dans 195 agences et 44 pays.

Pour l’ensemble du secteur, les conclusions sont les suivantes : 

L’utilisation de la navigation par le grand public a doublé ces dernières années, mais elle n’atteint qu’environ 50 %, même pour les marchés matures
Dans le cadre de l’étude Tracking Study réalisée par NAVTEQ, 48 % des personnes consultées aux États-Unis ont utilisé la navigation, contre 22 % en 2006. 48 % connaissent ce service mais ne l’ont jamais utilisé.
En Europe, la même étude a montré que pour trois des marchés les plus avancés (Royaume-Uni, France et Allemagne) les pourcentages sont respectivement de 53 % (contre 26 % en 2006) et de 41 %. En comptant les réponses venant de Pologne, de République tchèque et de Russie, l’écart se réduit, les résultats passant à 49 % et 47 %.
En région APAC (Chine et Asie du Sud), seulement 34 % des personnes consultées ont utilisé la navigation et 58 % connaissent le système mais ne l’ont pas utilisé. 

Au niveau mondial, les consommateurs utilisent plutôt des systèmes portables. 

L’usage de téléphones portables ou de systèmes embarqués pour automobile est inférieur et relativement similaire
Toujours pour la même étude, 44 % des personnes consultées aux États-Unis ont utilisé la navigation (et 49 % ‘connaissent’ les systèmes portables de navigation -PND). 25 % utilisent des systèmes embarqués et 21 % des téléphones portables.
En Europe, 47 % des personnes consultées ont utilisé la navigation portable et 47 % connaissent le système. 19 % utilisent des systèmes embarqués et 25 % des téléphones portables.
En région Asie-Pacifique, les résultats sont plus équilibrés, 28 % des personnes consultées utilisent des PND, 29 % des téléphones portables et 17 % des appareils embarqués. 

Les consommateurs utilisent plus souvent les systèmes embarqués en automobile, puis les PND et enfin les téléphones portables
54 % des personnes consultées aux États-Unis utilisent « régulièrement » les systèmes embarqués de navigation, contre 41 % pour les PND et 27 % pour les téléphones portables.
Les résultats sont similaires en UE, avec respectivement 68 %, 53 % et 37 %.
En région Asie-Pacifique, l’étude a enregistré une répartition respective de 67 %, 50 % et 46 %. 

Les consommateurs qui utilisent les services d’informations en temps réel sur la circulation se servent davantage de leurs systèmes de navigation
Une étude séparée montre que 48 % des personnes consultées aux États-Unis utilisent davantage leur système de navigation depuis qu’il propose des informations en temps réel sur la circulation.
Il en va de même en Europe, où 44 % des personnes consultées déclarent que l’usage de leur système de navigation s’est accru avec l’ajout de telles informations. 

Un réel intérêt pour un guidage du piéton

mais au moins jusqu’au 3ème trimestre 2009, le consommateur ne trouvait toujours pas ce qu’il cherchait
Une étude conduite par NAVTEQ au 3ème trimestre dans 8 pays, a montré que les 2/3 des possesseurs de téléphones portables veulent un service de cartographie qui propose un guidage pour l’automobile mais aussi pour le piéton. Mais pour près de la moitié des personnes consultées, leurs besoins en guidage pédestre n’ont été couverts que « moyennement », « pas très bien » ou « pas du tout ». 

Sources: NAVTEQ Annual Tracking Study, NAVTEQ Traffic Study, New Pedestrian Navigation Product Research 

Cet éventail de résultats souligne une croissance viable et continue du marché, pour tous les secteurs et catégories d’appareils. Cependant, la formation des consommateurs reste un élément critique. Ils doivent bien comprendre ce que leur propose le marché, afin d’en retirer une expérience positive qui conduit à un usage plus fréquent. 

Et pour que cette sensibilisation se transforme en usage réel, ils doivent mieux connaître les raisons de s’investir, qu’il s’agisse du temps gagné grâce aux informations en temps réel sur la circulation ou de l’impact positif sur l’environnement souligné par une étude de NAVTEQ publiée l’an dernier. L’accent placé sur cette sensibilisation pourrait se traduire par un impact positif sur l’ensemble de la chaîne de valeur.

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