Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Les téléphones portables contrôlent la pureté de l’air à hauteur d’homme. A Cambridge, des coursiers en vélo embarquent avec eux des capteurs capables d’enregistrer plusieurs données sur la qualité de l’atmosphère comme le taux de monoxyde de carbone. Des informations qui sont ensuite remises dans leur contexte géographique grâce à un système GPS intégré au mobile de l’employé puis envoyées au laboratoire de recherche de l’université éponyme via un logiciel lui aussi téléchargé dans le combiné. Ce, en se connectant à Internet par Bluetooth. "Les téléphones portables nous fournissent une alternative aux coûteux matériels habituellement utilisés", explique Eiman Kanjo, spécialiste en informatique scientifique.Source et suite ici