Publié le 22 septembre 2020, modifié le 16 octobre 2020.
Par La Rédaction

Yelda accélère dans le développement “NoCode” des assistants vocaux

Publié le 22 septembre 2020, modifié le 16 octobre 2020.
Par La Rédaction
Création : @servicesmobiles

Création : @servicesmobiles

Les assistants vocaux (Google, Alexa...) comptent déjà plus de 20 millions d'utilisateurs en France.

Le succès de cette plate-forme ne cesse de grandir, elle a beaucoup gagné en maturité ! Son succès réside dans sa simplicité et l’utilisation de la voix. Le langage oral étant plus intuitif et naturel, le réflexe d’utiliser un assistant vocal va se généraliser dans les années qui viennent. Les enceintes intelligentes touchent de nombreuses cibles millenials et génération Z, seniors, néophytes en nouvelles technologies, parents débordés qui font plusieurs choses à la fois… Google Assistant est désormais installé sur plus d’un milliard d’appareils, principalement des smartphones, soit plus du double de celui du deuxième concurrent, Siri d’Apple. Même Huawei qui a créé Celia, pour la série de smartphones P40, a commencé à comprendre l’anglais, le français et l’espagnol, mais vient d’ajouter l’italien, l’allemand, le japonais et le russe.

De l’autre côté de ce marché de masse, il y a les entreprises un peu partout dans le monde. Il y a eu de nombreux cas d’usages, mais la mise en place d’une technologie de conversation vocale pour des applications B2C et B2B (Service Client, e-Commerce, etc.) peut s’avérer trop complexe, trop longue et trop coûteuse.

Dans l’économie des applications, il y a un phénomène identique qui se produit dans la voix, la création de plates-formes pour créer des applications mobiles de manière quasi automatisée. D’ici 2024, le développement d’applications sans code sera responsable de plus de 65% de l’activité de développement d’applications selon Gartner. La plupart démocratisent la conception et le développement d’applications, car elle permet à chacun de créer ses propres applications, quelles que soient ses compétences techniques, ses connaissances en codage et ses restrictions budgétaires sans développement de code.

Startup

Le projet Yelda a été lancé il y a deux ans à partir d’un constat : la voix est vraiment la façon la plus naturelle et intuitive de s’adresser aux machines.

Thomas Guenoux a lancé Yelda en 2018 : une plate-forme SaaS no-code pour créer un assistant vocal en 3 minutes. Depuis sa création, la solution Yelda a déjà convaincu de nombreuses entreprises, des PME et grands groupes (BNP Paribas, Sodebo, Eiffage, Prixtel, Fnac, FM Logistic…). Pour accélérer son développement, la start-up a bouclé une levée de fonds d’amorçage de plus de 500 k€ auprès de ses investisseurs historiques, de Paris Business Angels (PBA), Arts&Métiers Business Angels (AMBA) et Femmes Business Angels (FBA). Cette opération porte le total des fonds levés par Yelda à 750 k€.

Les robots conversationnels Yelda peuvent être déployés par une entreprise sur son site web, son application mobile ou sur les grandes plates-formes d’assistants vocaux comme Google Assistant ou Alexa. Par exemple, le MVNO Prixtel souhaitait fournir un support à la voix aux prospects visiteurs de son site web. Prixtel propose un service Client 100% digital, sans agent disponible par téléphone. Yelda a mis en place 2 modules “FAQ” et “Service Client”, permettant à 80% des questions des prospects d’être traitées automatiquement en langage naturel, à la voix et à l’écrit. L’assistant virtuel de Prixtel Voice Assistant a rapidement atteint 85% de taux de résolution, avec un fort usage de la voix sur le site mobile.

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