Publié le 5 février 2021.
Par La Rédaction

Un test salivaire Covid19 en 10 minutes qui utilise un microscope et un smartphone

Publié le 5 février 2021.
Par La Rédaction

Une méthode peu coûteuse qui analyse les échantillons de salive et utilise un microscope, le smartphone pouvant fournir les résultats d'un test COVID-19 en environ 10 minutes.

Étant donné que les informations issues des tests de masse seront essentielles pour gérer les épidémies actuelles et futures de Covid-19, la plupart des entreprises impliquées ont toutes bondi en bourse et sont toujours dans une course de réduction des coûts et de rapidité des tests. Soutenues aussi par la prise de conscience que les vaccins Covid-19 auront besoin de plusieurs mois pour être déployés, ce qui signifie qu’il n’y a aucune chance que la demande de tests s’effondre de si tôt. L’une d’elles Novacyt a dépassé 300 millions d’euros en 2020, contre 13,1 millions d’euros l’année précédente. Ses perspectives au Royaume-Uni ont été étayées par l’engagement du gouvernement à financer les tests jusqu’en mars 2022 !

Les chercheurs en santé du monde entier travaille sans relâche pour découvrir des innovations médicales vitales. L’une des armes les plus puissantes dont nous disposons pour lutter contre la propagation d’une épidémie, notre smartphone !

Sanofi a signé un accord en avril 2020 avec Luminostics pour évaluer une collaboration sur une solution d’autotest unique pour le COVID-19, utilisant la technologie de l’optique d’un smartphone grand public contrôlée par une application iOS / Android et couplée à un adaptateur peu coûteux. Le tout en association avec la nanochimie «brillante dans le noir» et le traitement du signal de l’intelligence artificielle.

Test Covid19 avec smartphone

C’est une équipe de recherche de l’université d’Arizona qui vise à combiner la vitesse des tests d’antigène sur écouvillon nasal existants avec la  précision des tests PCR sur écouvillon nasal ou de LA réaction en chaîne par polymérase. Les chercheurs adaptent une méthode peu coûteuse qu’ils ont créée à l’origine pour détecter entre autres le coronavirus à l’aide d’un microscope et d’un smartphone.

Les méthodes traditionnelles de détection des norovirus ou d’autres agents pathogènes sont souvent coûteuses, impliquent un grand nombre d’équipements de laboratoire ou nécessitent une expertise scientifique. Le test de norovirus développé à UArizona se compose d’un smartphone, d’un simple microscope et d’un morceau de papier microfluidique, un papier ciré qui guide l’échantillon liquide à travers des canaux spécifiques du microscope. Il est plus petit et moins cher que les autres tests, avec les composants il coûte environ 45 $.

La version de la technologie décrite dans l’article Nature Protocols apporte d’autres améliorations, telles que la création d’un boîtier imprimé en 3D pour la fixation du microscope et la puce de papier microfluidique, ce vous pouvez voir dans la vidéo.

Le personnel médical introduit des anticorps avec des billes fluorescentes dans un échantillon d’eau potentiellement contaminée. S’il y a suffisamment de particules du pathogène qui sont présent dans l’échantillon, plusieurs anticorps se fixent à chaque particule de pathogène. Au microscope, les particules pathogènes apparaissent alors sous forme de petits amas de billes fluorescentes, que l’utilisateur peut ensuite compter. C’est tellement simple qu’un non-scientifique pourrait apprendre à le faire en regardant une brève vidéo.

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