Recrutement par SMS….
C’est en pianotant sur son téléphone portable qu’Edouard Tobie a décroché son premier emploi, comme chauffeur-monteur dans une société de déménagement. Il a inscrit en quelques lignes son profil, le type de missions recherchées, puis a été convoqué par SMS par quatre recruteurs.Trois semaines après, il était embauché en CDI. Titulaire d’un BTS transport et logistique, ses premières recherches sur Internet s’étaient révélées infructueuses. «Sur mon portable, j’ai tapé à tout hasard «emploi» et je suis tombé sur le site Mobiljob», témoigne le jeune homme de 22 ans.C’est justement pour pallier le manque d’offres concernant les qualifications allant du CAP jusqu’au bac + 2 que Mobiljob a été lancé en avril dernier. Sa particularité ? Il n’est disponible que par le biais de l’Internet mobile. «Le portable, avec 48 millions d’abonnés en France, est un outil de masse contrairement aux sites d’emploi sur l’Internet fixe», confie Thierry Le Geut, l’un des associés de l’entreprise.De fait, Mobiljob s’adresse aux 18-30 ans, grands consommateurs de portable et de SMS. L’enregistrement de son mini-CV, la consultation des 1 200 offres recensées et la réception d’alertes sur les offres correspondant à son profil sont gratuits. Seul le fait de postuler à une annonce est facturé 0,75 €.Pour les entreprises, Mobiljob permet de recentrer les recrutements sur les secteurs en pénurie de main-d’oeuvre. C’est dans cette perspective que Vediorbis utilise ce nouveau canal de recrutement depuis juin. Parmi les 6 000 CV répertoriés sur le site, 10 à 12% concernent le bâtiment, autant la restauration, 10% le commerce et la distribution et 9% la santé.
En plein développement, Mobiljob cherche également à pourvoir plusieurs postes, notamment de commerciaux. Pour les entreprises, Mobiljob permet de recentrer les recrutements sur les secteurs en pénurie de main-d’oeuvre. C’est dans cette perspective que Vediorbis utilise ce nouveau canal de recrutement depuis juin. Parmi les 6 000 CV répertoriés sur le site, 10 à 12% concernent le bâtiment, autant la restauration, 10% le commerce et la distribution et 9% la santé. En plein développement, Mobiljob cherche également à pourvoir plusieurs postes, notamment de commerciaux.Source lefigaro.fr