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En 2008, l’internet mobile passe au off ! (épisode 1/4)

BtB / Mobile / Strategie / Paiement
Par La Rédaction,  publié le 24 janvier 2008 à 8h20, modifié le 17 octobre 2014 à 21h47.

Le off portal sur le mobile c’est l’équivalent du web sur un ordinateur.En 2008, il devrait enfin se généraliser et permettre l’essor de l’internet mobile en France.

Si comme moi vous faites partie des 13 à 15 millions de français qui se connectent régulièrement  à l’internet mobile en 2007, vous n’avez quasiment pas d’autres choix que de vous connecter  au site portail mobile de votre opérateur (page de démarrage par défaut du web mobile de la plupart des terminaux français) ou sur un site d’éditeur tiers situé sur Gallery, un espace clos,  géré et contrôlé  par les 3 opérateurs français historiques.

La donne va changer en 2008 ! au delà des portails opérateurs et de Gallery qui trustent aujourd’hui la quasi intégralité du trafic mobile français (soit environ 85 %), il existe un espace web mobile  ouvert : le off portal (ou off portail) ou chacun peut librement créer un site mobile.Ce nouvel espace mobile pourrait bien devenir très vite le futur eldorado des médias et des annonceurs qui vont à compter de 2008 venir y déployer une multitude de sites adaptés au mobile afin d’y jouer une part croissante de leur stratégie numérique et cross-média.

Pour bien comprendre cette mutation,  rappelons les grandes étapes de l’évolution de l’internet mobile français entre 2000 et 2007.

Depuis la naissance du wap, l’internet mobile français a  toujours été  contrôlé par les 3 opérateurs principaux. En subventionnant largement les terminaux en France et en les proposant à quelques euros seulement contre un abonnement mobile forfaitaire d’au moins 12 mois,  les opérateurs disposent historiquement du contrôle de la très stratégique page d’accès à l’internet mobile. En maîtrisant cette page, ils drainent l’essentiel du trafic mobile naissant sur leur portail. Ils y proposent depuis une multitude de services premium qu’ils contrôlent ou coéditent avec des éditeurs spécialisés (services payants de personnalisation des sonneries, téléchargement de logos, de jeux, chat premium, services d’astrologie.. . jusqu’aux sites de charmes payants qui ont fait leur apparition assez récemment). Comme pour le minitel et les services audiotel d’où on a repris le modèle économique du Kiosque, les opérateurs disposent du contrôle de la facturation (billing) permettant un paiement décalé via la facture téléphonique  mensuelle et ainsi une modération très relative  des services mobiles consommés.

Rien de très surprenant : les investissements à financer ont été  colossaux (coûts des réseaux et des licences 3G). Les opérateurs ont donc cherché logiquement à retrouver leurs mises en développant l’Arpu (revenu moyen par abonné). Pour cela, il était fondamental de garder les consommateurs captifs sur des espaces « walled garden ». Dans cette logique jusqu’en 2007, le surf sur mobile est doublement payant : le trafic via une facturation à la data ou à la durée et le contenu ensuite, car la plupart des site mobiles présents sur les portails, sur Gallery et i-mode sont payants ( à l’acte ou abonnement). C’est le cas des services de download de sonneries ou de jeux mais aussi de sites d’information et de services développés sous contrôle des opérateurs par les grands éditeurs du web  (actu, sport, météo, trafic, bourse…).

Bien que pour la plupart gratuits sur le web, ces nouveaux sites mobiles sont devenus payants sur le mobile. Ils ont ainsi pris place sur Gallery ou sur i-mode moyennant un reversement d’une partie du chiffre d’affaires par leurs services aux opérateurs.

Cette logique de contrôle des éditeurs et surtout le coût des  services proposés,  difficile à appréhender par le consommateur final car opaque,  a freiné le développement de l’usage global de l’internet mobile jusqu’en 2005.  Seul le marché très lucratif de la personnalisation du mobile a explosé pendant cette période touchant notamment un public jeune et prêt à dépenser souvent sans compter.

La suite demain…..

Brice Nadin

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