Les tendances sur le marché des services mobiles au Japon.
En mai 2005, le Japon comptait 87.7 millions d’abonnés et faisait état d’un taux de pénétration de l’ordre de 69%. Le marché est organisé autour de 3 acteurs :
• KDDI qui dispose de 26.8% des abonnés du pays en combinant son réseau en technologie PDC‘TU-Ka’ en perte de vitesse et le réseau ‘au’ (à lui seul représentant 22.8% des abonnés mobiles japonais) qui a opté pour la norme CDMA one et surtout maintenant essentiellement 1x et 1x/EVDO
• Vodafone qui rencontre depuis quelques mois de très grosses difficultés mais qui représente
encore 17.1% des abonnés du pays.
Depuis la mi-2003, KDDI s’est avéré être un concurrent de plus en plus agressif pour DoCoMo. Cela s’est fait nous semble-t-il en combinant une montée en charge très volontaire vers la 3G en profitant des caractéristiques plus évolutives du CDMA (/WCDMA), et en poussant les services data par la mise en place de forfaits pour le trafic données.En ce qui concerne la 3G, marquée par le lancement commercial dès novembre 2001 de son réseau W-CDMA par DoCoMo, on comptabilise aujourd’hui (mai 2005) quelques 32 millions d’abonnés 3G (WCDMA d’une part et CDMA 1x ou 1x/ EV-DO d’autre part), soit une proportion très forte des abonnés mobile qui ont accès à la 3G, dépassée seulement par la Corée. KDDI domine avec quelques 18.5millions d’abonnés 3G (sur réseau 1x lancé en avril 2002 dont 3.2 millions dotés des terminaux EV-D0 WIN introduits en novembre 2003), suivi par DoCoMo (13millions) et finalement Vodafone qui souffre en autres choses de son retard en 3G (1.2 millions d’abonnés).Source Idate.fr
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