Usages au pays du QR-codes.
ServicesMobiles.fr a souvent parlé de QR-code, Semacode, Kyawa, Scanbuy etc…..
Quelques explications sur les QR-Codes ( Quick Response ) ils accroissent considérablement la quantité d’informations qu’un code barre classique peut contenir jusqu’à 7089 caractères numériques, 4296 caractères alphanumériques ou 2953 octets. Plusieurs formats 2D : Datamatrix, QR Codes, EZcode. Ont peut stocker 4 sources d’informations : Coordonnées,Mail (Incluant objet, adresse et corps du mail), Bookmark (incluant nom et URL du site),Texte libre. ici le créateur du QR code
Bref la lecture des codes barres devrait s’implanter dans les usages de tous les jours que nous faisons de notre mobile. Mais il y a des freins : les lecteur ne misent pas tous sur la même technologie, l’empressement lent des opérateurs Français à mettre leur savoir faire Marketing au service de cet usage ( il connaisse la technologie depuis bien longtemps ), des procédures juridiques sur la valeur du dépôt de brevet, un manque de concertation de la part des acteurs du mobile …….Et pourtant cette technologie pourrait relancer de nombreux secteurs et se retrouveraient du coup dans la poche du consommateur ! il y a de nombreux usages du QR-codes qui existent mais aussi qui reste a inventer. D’ailleur un opérateur Espagnol a franchit le pas pour le 3GSM, Telephonica et la solution de Scanbuy rebathiser Movicode et travaille ainsi avec le club de football de Barcelone pour confirmer l’adhésion des plus de 90 000 membres. Voir ici
Voici quelques usages au pays du QR-codes :
Depuis 2 ans sur les passeports japonais on trouve un QR-codes qui ne peut être lu par les autorités japonaises lors de votre passage en douane.Le code barre sur un cheese burger chez MacDo nous redirige donc sur une page dédiée pour vous informer du nombre de calories, des ingrédients, vitamines, allergies probables, Sur des supports papiers pour donner toutes sortes d’infos multimédia via son mobile etc… ici un blog avec de nombreux exemples.
L’avenir de la reconnaissance passe par l’image direct du produit et non avec un code-barre 1D ou 2D,soit en mettant un filigrane dans l’image puis de la décrypter avec une appli java sur le mobile, soit avec de la reconnaissance d’image : Il suffit de l’enregistrer sur un serveur pour qu’elle puisse être reconnue avec le mobile. Le mode d’utilisation est le suivant : L’utilisateur démarre une application sur son mobile, prend l’image en photo, l’application communique avec le serveur pour vérifier si cette image est enregistrée, puis le serveur renvoi l’information, comme un lien URL.Voir le produit de colorzip ici
Le futur c’est une version actuellement au stade du test et de la R&D avec Pattobi (NTT Data). La version reconnaissance d’objet. Celle ci a fait l’objet d’un test avec Séga. Avec cette technologie, il devient possible de prendre un objet en photo, quel que soit l’angle, pour qu’il soit reconnu par l’application en matching avec le serveur. L’objet est tout simplement enregistré sous différents angles sur le serveur, et l’application fait la liaison. Le test avec Séga permet de reconnaître les figurines 3D de Sonic, le hérisson bleu, afin de guider directement vers un site mobile. Cette technologie pourrait voir le jour commercialement d’ici la fin de l’année 2006 au Japon. Cette version utilise un noyau technologique développé par NTT Lab, c’est à dire les équipes de R&D internes au groupe.
Voir l’article du Monde sur le sujet ici
Démo de colorzip ici
Sur le blog 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, …..