L’iPhone pliable inaugurerait la puce A20 Pro, premier processeur 2 nm d’Apple

Image d'illustration. A19 Pro AppleADN
Le premier iPhone pliant d’Apple pourrait embarquer la puce A20 Pro, attendue comme le tout premier processeur 2 nm de la marque. Ce nouveau smartphone pliable marquerait ainsi une avancée technologique majeure pour l’écosystème Apple.
Tl;dr
- Puce A20 attendue en 2 nm, plus puissante.
- TSMC prévoit une hausse de prix significative.
- Conséquence possible : iPhone 18 plus cher.
Vers une nouvelle ère des puces chez Apple
L’année prochaine pourrait marquer un tournant pour Apple, avec l’arrivée anticipée de la puce A20 qui devrait équiper la future génération d’iPhone. Selon des fuites relayées par le leaker chinois Mobile Phone Chip Expert sur Weibo, cette nouvelle puce serait conçue sur le procédé de gravure en 2 nm de TSMC, remplaçant ainsi l’actuelle A19 en 3 nm présente dans l’iPhone 17.
Ce bond technologique promet non seulement davantage de puissance, mais aussi une efficacité énergétique accrue grâce à la densité supérieure des transistors.
L’impact de la technologie 2 nm sur l’écosystème Apple
L’ensemble de la gamme iPhone bénéficierait de ces avancées, du modèle classique à l’édition Pro Max, sans oublier l’éventuel premier appareil pliant d’Apple. À ce jour, le positionnement précis du très attendu « Fold » restait incertain quant à son processeur. Mais il semble que la marque opterait pour une stratégie duale : le A20 standard pour les versions classiques et un éventuel A20 Pro destiné aux modèles haut de gamme – y compris le pliable et les déclinaisons Pro.
Pour autant, le cas de l’iPhone Air reste flou. Après un lancement jugé décevant, sa succession paraît compromise et la production serait revue à la baisse.
Poussée des coûts et scénario d’une hausse tarifaire
Toutefois, derrière ces annonces enthousiasmantes pointe une ombre : celle d’une inflation substantielle du prix des composants. Les investissements massifs réalisés par TSMC dans le développement du procédé 2 nm pèseraient lourdement sur la facture. La firme taïwanaise, partenaire incontournable d’Apple, aurait déjà averti ses clients que les tarifs des nouvelles puces pourraient grimper de près de 50 % par rapport à la génération précédente.
Face à cette pression financière, plusieurs scénarios se dessinent :
- Apple maintient ses prix comme lors du passage à l’iPhone 17 ;
- L’entreprise répercute au moins partiellement cette hausse sur les consommateurs ;
- L’arrivée du modèle pliant pourrait placer la barre tarifaire encore plus haut (autour de 2000 dollars selon certaines sources).
Pour rappel, malgré des améliorations notables – comme le doublement du stockage sur l’iPhone 17 – les prix étaient restés stables récemment (799 dollars pour le modèle de base). Mais l’équation pourrait changer. Certains observateurs n’excluent pas que cette avancée technologique marque finalement un tournant dans la politique tarifaire d’Apple, sous pression d’une industrie des semi-conducteurs en pleine mutation.
Nouvelles incertitudes autour des futurs modèles
Au-delà des enjeux techniques et financiers, c’est toute la stratégie produit d’Apple qui se retrouve questionnée. Entre succès mitigé pour certains modèles comme l’iPhone Air et ambitions renouvelées sur le segment du pliable, Cupertino semble chercher sa voie dans une période charnière où innovation rime aussi avec arbitrages économiques délicats.