Le créateur d’OpenClaw, agent d’IA, rejoint les rangs d’OpenAI

Image d'illustration. OpenAIADN
OpenAI a recruté le créateur d’OpenClaw, un agent d’intelligence artificielle reconnu pour ses capacités avancées. Cette embauche marque l’intégration d’un talent majeur dans le domaine des agents autonomes au sein de l’équipe de recherche d’OpenAI.
Tl;dr
- OpenAI recrute le créateur d’OpenClaw, Peter Steinberger.
- OpenClaw devient open source sous une fondation indépendante.
- L’outil séduit par ses usages variés et sa popularité.
Un rachat stratégique autour de l’intelligence artificielle personnelle
L’univers de l’IA vient de vivre une évolution majeure : la plateforme OpenClaw, qui a fait sensation ces dernières semaines pour sa capacité à créer des agents automatisant les tâches du quotidien, rejoint officiellement l’écosystème d’OpenAI. Cette décision fait suite au recrutement par Sam Altman, PDG d’OpenAI, du développeur autrichien Peter Steinberger. Sur le réseau X, ce dernier a précisé rejoindre OpenAI pour « donner vie aux agents personnels à grande échelle », confirmant ainsi sur son blog personnel un choix motivé par « le désir de changer le monde plutôt que de bâtir une simple entreprise plus grande ».
L’engouement OpenClaw, entre polyvalence et notoriété virale
Il faut dire qu’en très peu de temps, OpenClaw s’est taillé une solide réputation auprès des « vibe coders » et des amateurs d’automatisation. À titre d’exemple, il permet non seulement de générer du code ou de trier sa boîte mail mais aussi d’effectuer des achats en ligne ou encore de contrôler des applications comme Email, Spotify, ou la domotique à domicile. Sur son site officiel, la start-up vante même sa compatibilité avec des plateformes populaires telles que WhatsApp, Discord, Slack, ou encore IMessage. Sa communauté n’a cessé de croître : plus de 196 000 étoiles sur GitHub et deux millions de visiteurs hebdomadaires.
Derrière le recrutement, une bataille feutrée entre géants du numérique
Ce succès fulgurant a rapidement attiré les regards. D’après le média spécialisé Implicator.AI, non seulement OpenAI, mais également Meta, étaient en lice pour s’attacher les services de Steinberger. Les offres se seraient chiffrées en « milliards » d’euros, un montant surtout motivé par la dynamique communautaire et l’influence du projet, plus que par son code source lui-même.
Avenir ouvert et promesse d’indépendance technologique
La trajectoire d’OpenClaw n’a pas toujours été rectiligne. Jadis connu sous le nom « Clawdbot », il avait dû changer d’appellation après une requête d’Anthropic, soucieuse de préserver l’identité visuelle de sa propre IA nommée « Claude ». Aujourd’hui, la suite s’écrira sous forme de logiciel libre : selon les déclarations conjointes d’Altman et Steinberger, OpenClaw vivra désormais au sein d’une fondation indépendante, soutenue par OpenAI mais garante d’une ouverture totale du projet. Pour nombre d’observateurs, ce choix pourrait accélérer l’émergence du futur des assistants numériques personnalisés.