Ray-Ban Meta et Oakley Meta : ce qui distingue et rapproche ces lunettes connectées

Image d'illustration. MetaADN
Les lunettes connectées Ray-Ban Meta et Oakley Meta, issues de la collaboration entre Meta et ces deux marques emblématiques, proposent des fonctionnalités innovantes. Comparons leurs points communs et les principales différences qui pourraient orienter le choix des utilisateurs.
Tl;dr
- Oakley HSTN Meta : meilleure autonomie, prix élevé.
- Ray-Ban Wayfarer Meta : plus abordables, choix varié.
- Fonctionnalités AI quasi identiques sur les deux modèles.
Deux visions connectées signées Meta
Difficile de ne pas remarquer la montée en puissance des lunettes connectées, incarnée ces derniers temps par l’arrivée des nouvelles Oakley HSTN Meta. Si la collaboration entre Meta et Ray-Ban n’est plus à présenter, l’irruption de la marque Oakley intrigue. Un modèle au design rond et affirmé, mais surtout limité dans le temps selon Meta. Face à ces Oakleys au look sportif, les célèbres Ray-Ban Wayfarer défendent une esthétique plus classique et une multitude d’options personnalisables.
Bataille de style et de confort
Premier constat : la différence saute aux yeux dès le premier regard. Les Wayfarer optent pour des verres carrés emblématiques tandis que les HSTN s’aventurent vers des lignes rondes et une monture unique en gris. Seule taille pour les Oakley (49g), alors que les Ray-Ban offrent deux formats pour mieux s’ajuster à chacun. Côté finitions, la gamme Ray-Ban mise sur la diversité : du noir mat jusqu’à des coloris translucides inspirés du gaming, sans oublier plusieurs options de verres – transitions, polarisés ou colorés. Les Oakley se concentrent sur un unique verre Prizm 24K polarisé, pensé « pour des environnements sportifs spécifiques ». On sent là une volonté marquée de cibler un public actif.
Performances techniques : avantages partagés mais nuances notables
Sur le papier, les caractéristiques techniques sont presque jumelles. Les deux modèles embarquent un objectif ultra-grand angle de 12 Mpx, capables de capturer photos et vidéos en haute résolution (3024 x 4032 images, vidéo 1440×1920 à 30fps). Toutefois, l’Oakley se distingue avec une capture vidéo jusqu’à 120 fps en 720p et un champ de vision annoncé à 100°, ce que la fiche technique Ray-Ban ne précise pas. Les systèmes audio reposent tous deux sur des haut-parleurs open-ear intégrés ainsi qu’un ensemble de cinq micros judicieusement répartis. La connexion s’effectue via Wi-Fi 6 et Bluetooth : version 5.3 sur Oakley contre 5.2 sur Ray-Ban.
Les adeptes du quotidien apprécieront chez Ray-Ban :
- Une autonomie annoncée certes inférieure (4h contre 8h pour Oakley), mais souvent mesurée autour de six heures en usage réel.
- Un étui élégant en cuir offrant jusqu’à 36 heures supplémentaires (48h pour Oakley).
- Un positionnement tarifaire nettement plus abordable (à partir de 299$ contre minimum 499$ pour Oakley).
L’intelligence artificielle comme dénominateur commun… ou presque
Pour ce qui est des fonctionnalités « intelligentes », il serait difficile d’établir un vainqueur : accès à Meta AI, interactions vocales avancées, traduction en direct ou gestion d’appels et messages sont proposés dans les deux cas via l’application dédiée.
Finalement ? Le choix se joue surtout entre budget – où Ray-Ban garde l’avantage – et goût personnel : design sportif exclusif chez Oakley ou polyvalence urbaine côté Ray-Ban. À noter tout de même : malgré ses spécificités techniques séduisantes et sa rareté annoncée, l’Oakley peine peut-être à justifier son tarif élevé auprès du grand public tant que la différence d’expérience réelle reste à confirmer lors d’un test terrain approfondi.