80 % des victimes d’un vol de téléphone ne le retrouvent jamais
Selon une récente étude de Lookout sur le vol de téléphones, il ressort qu’en France 1 personne sur 10 s’est déjà fait dérober son téléphone et 68% des victimes se déclarent prêtes à prendre des risques pour récupérer leur téléphone et son contenu. L’étude révèle qu’une grande majorité de victimes se rendent compte du vol très rapidement ; 69% des victimes françaises ne s’en sont pas rendus compte immédiatement et 46% dans l’heure qui a suivi.
Ces larcins se produisent le plus souvent dans les lieux suivants (dans l’ordre) :
Les transports publics (19%)
Dans la rue (17%)
Dans un restaurant (12%)
Dans un bar / boîte de nuit (10%)
Sur le lieu de travail (7%)
Les voleurs ont généralement les mêmes réflexes aussitôt après avoir commis leur méfait : dans les secondes qui suivent, ils retirent la carte SIM ou éteignent l’appareil pour empêcher le légitime propriétaire de l’appeler ou de le suivre. Mais Lookout suit désormais ces actions et, quelques minutes après les avoir détectées, la fonction Alertes Antivol envoie automatiquement un courriel à la supposée victime contenant une photo du présumé voleur et une carte où est pointé le lieu où se trouve l’appareil.
Ces indications permettent de réagir très vite pour récupérer le téléphone. Les actions qui déclenchent une Alerte Antivol sont les suivantes :Saisie d’un mauvais de mot de passe, Retrait de la carte SIM, Activation du Mode Avion, Arrêt délibéré de l’appareil, Désactivation des droits d’administrateur de Lookout
Le contenu, plus précieux que le contenant
Lorsqu’un téléphone ou une tablette est volé(e), les données personnelles qui s’y trouvent sont en danger. Les smartphones hébergent des informations très sensibles, comme par exemple des coordonnées bancaires, des données financières ou encore des mails professionnels. L’étude de Lookout conclut qu’à la suite d’un vol :
1 victime sur 10 a fait état de la perte d’informations confidentielles concernant son entreprise.
6 % des victimes ont subi une usurpation d’identité.
7 % des victimes ont vu leur compte débité pour des achats qu’elles n’avaient pas effectués.
Pour éviter de telles mésaventures, 1 victime sur 5 se dit prête à débourser 750 euros pour récupérer les données contenues dans leur téléphone !