Montres connectées : un risque sous-estimé pour les dirigeants

Image d'illustration. Apple WatchAPPLE
Les smartwatches, véritables mines de données personnelles, exposent les personnalités d’importance à des cybermenaces inquiétantes. Piratage, espionnage, restrictions sécuritaires : faut-il revenir aux montres classiques ?
TL;DR
- Le Vice-Président considéré comme prioritaire pour les services de renseignements ennemis qui pourrait exploiter son Apple Watch.
- L’Apple Watch est susceptible d’être compromise par des ‘piratages’, recueillant ainsi des données sensibles.
- Trois modèles de montres recommandés en raison de leur sécurité vis-à-vis des regards indiscrets des services de renseignements étrangers.
Les montres connectées et leurs dangers pour les personnalités d’importance
Cher lecteur, il est naturel pour nous d’accorder un regard bienveillant à la montre connectée que porte fièrement la plupart des hommes d’états partout dans le monde. Suivant un ancien officier de la CIA, cette commodité technologique pourrait, cependant, présenter des vulnérabilités non négligeables.
Alerte sur la cybersécurité
En effet, les capacités de l’Apple Watch et d’autres smartwatch vont bien au-delà du simple fait de donner l’heure. Elle est un concentré de données, une porte ouverte et grande ouverte pour des individus de mauvaise foi. Nos dirigeants politiques, en tant que cibles prioritaires, pourraient ainsi voir leur sécurité compromis.
Le danger réside ici dans les capacités de l’Apple Watch à recueillir des données, à stocker les mouvements ainsi que les informations biométriques de son porteur. Les services d’intelligence étrangers pourraient être tentés de pirater ces précieux sésames pour recueillir des informations sensibles. Par exemple, « Le Monde » a révélé l’utilisation des données de Strava, une application de fitness, pour identifier des agents du service secret.
Interdiction des appareils connectés dans certaines installations
La menace ne se limite pas aux acteurs étatiques. Des firmes privées comme le groupe de cybersécurité israélien, NSO, peuvent potentiellement exploiter ces données. Les appareils connectés sont d’ailleurs interdits dans les installations SCIF (Sensitive Compartmented Information Facilities), où se déroulent des discussions sensibles.
Les alternatives à la montre connectée
La solution proposée est simple : opter pour une montre classique, à l’abri des regards indiscrets, mais tout aussi élégante et bien conçue. Par exemple Trois modèles ont été recommandés en relatant des détails sur leurs origines et leurs qualités respectives : le « Neptune Sangin Instruments », la « Marathon 41mm Diver’s Automatic (GSAR) » et le « Breitling Aerospace White House ».