[Etude exclusif] 3 étapes clés pour réussir son application mobile par l’institut d’études Harris Interactive
Lors de la conférence lemobile.fr Harris Interactive livrera les premiers enseignements d'une étude réalisée en ligne du 17 octobre 2012 au 9 janvier 2013 auprès d'un échantillon total de 7 000 individus représentatifs de la population des internautes français âgés de 15 ans et plus.
Voici un avant goût
1. Tout d'abord, la confirmation du phénomène "Applications" par les utilisateurs eux-mêmes qui les plébiscitent devant les sites mobiles pour l'ensemble de leurs usages en dehors de la consommation (comparaison, achat…). Utilisateurs dont il est essentiel de bien connaître et comprendre les usages et attitudes !
2. Ensuite, les dangers de lancements parfois trop hâtifs de supports mobiles sans considération suffisante des besoins des utilisateurs et l'utilité, en amont de toute stratégie mobile, d'évaluer et pré-tester l’adéquation des contenus et services proposés avec les attentes.
Si une bonne stratégie mobile peut clairement s’avérer bénéfique pour une marque, quelques soient ses objectifs (une bonne application mobile impact positivement la marque éditrice, son image et son niveau de satisfaction dans plus de 70% des cas mais aussi la fidélité, la proximité ou encore le niveau de recommandation de ses clients pour plus de 60% d'entre eux. Elle peut même les inciter à accroître leur utilisation de la marque dans plus d'un cas sur deux !), la sanction est cependant immédiate dès lors que le support mobile proposé ne répond pas aux attentes. Face à une offre d’applications foisonnante, les utilisateurs insatisfaits – jugeant, pour plus de la moitié d’entre eux, que le contenu ne correspond pas à leurs attentes – ont ainsi pour premier réflexe d’utiliser l'application équivalente d’un concurrent !
3. Enfin, le dynamisme de l'écosystème marqué par une très forte rotation des applications mobiles : Plus d'1 smartphonaute sur 5 installe au moins un nouvelle application toutes les semaines. Sur une moyenne de 9 applications téléchargées au cours des 3 derniers mois, 1/3 ne sont déjà plus du tout utilisées. Parmi les raisons invoquées : un phénomène de "découverte" sans but précis encore très présent parmi les téléchargements d'applications de même qu'un phénomène de "zapping" consistant à télécharger plusieurs applications similaires pour les comparer et ne conserver que la meilleure. Deux raisons qui confirment ici le danger pour les éditeurs de donner trop de poids au nombre de téléchargements de leur application comme indicateur de leur succès ! Et l'utilité de considérer d'autres KPI tels que le niveau de satisfaction et d'engagement de ses utilisateurs pour évaluer la performance de son application à plus long terme et lui assurer une pérennité d'usage en identifiant les axes d'optimisation pour accroître l'expérience utilisateur et renforcer le lien à la marque éditrice.