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Brèves Nouvelles S46

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VISA

Visa a lancé Visa Global Transit Solutions (solutions de paiement sans contact de Visa pour les transports en commun), un nouveau programme conçu pour développer l’utilisation des cartes de débit, de crédit ou prépayées aux portiques ou valideurs des bus. Ces solutions visent à développer une expérience plus simple et plus rapide pour les utilisateurs des transports en commun du monde entier.

Visa a joué un rôle important dans son partenariat avec Transport for London (TfL). Il se servent de l’expertise qui leur a permis d’atteindre plus d’un milliard de trajets sans contact Visa sur le réseau de Transport for London (TfL) ce qui a permis aux opérateurs de transports en commun à travers le monde de passer de la monnaie et des tickets au paiement sans contact dans les bus et les métros. Plus de 40 % des trajets payés en sans contact à l’utilisation (Pay as You Go) sont désormais réalisés avec des cartes sans contact ou des appareils mobiles, et ils ont constaté que des cartes provenant de plus de 100 pays à travers le monde utilisent déjà leur système.

Le nouveau programme de transport de Visa permet aux opérateurs de transports en commun et aux fournisseurs de technologie de toute taille, d’offrir la possibilité aux voyageurs de payer leur trajet en sans contact. Le programme comprend :

Du conseil : l’équipe Visa Global Transit Solutions est composée d’un noyau central basé à Londres et de spécialistes régionaux qui soutiennent la mise en place du paiement sans contact en apportant des conseils et une aide pratique. Ensemble, ils disposent de plus de 50 ans d’expérience de collaboration directe avec , et pour, les entreprises des transports en commun et d’autres secteurs liés.
Des cadres : Visa a créé le modèle Mass Transit Transaction (modèle de transaction pour les transports en commun), un back-office de gestion des frais liés au paiement sans contact, quelle que soit la taille des opérateurs de transport ou leur structure tarifaire. Le modèle Visa permet aux opérateurs d’offrir une gamme tarifaire souple, comprenant des tarifs fixes, des tarifs calculés en fonction de la distance et de la durée et des tarifs en fonction des différents modes de transport utilisés, ainsi que des fonctions concernant les plafonnements et les conditions tarifaires, et le remboursement en cas de retards.
Des outils et standards : une partie importante du programme Visa Global Transit Solutions se concentre sur le développement du programme Visa Ready pour mettre les technologies de paiement à la disposition des opérateurs de transports en commun. En définissant des standards et en créant des outils de test, ainsi qu’en révisant et en certifiant les logiciels et le matériel, la solution Visa Ready pour les transports facilite la mise en œuvre du processus pour les opérateurs et les intégrateurs. Worldline et Vix Technology sont les premiers partenaires du programme Visa Ready pour les transports à proposer de nouvelles solutions sans contact en circuit ouvert aux opérateurs de transport à travers le monde.

L’avenir des transports Visa prend en compte l’expérience client, du début à la fin, faisant du centre d’innovation de Londres la clé de voûte de la gestion des options commerciales liées au transport du futur, y compris dans les domaines de l’automobile, des voyages aériens, et des transports en commun.

Le dernier rapport Cashless Cities de Visa indique que les paiements numériques peuvent permettre de réduire considérablement les coûts associés aux systèmes de transport et de péage gérés par les acteurs publics. L’étude a révélé que les opérateurs de transport dépensent en moyenne 14,5 centimes pour chaque dollar physique collecté, contre seulement 4,2 centimes pour chaque dollar numérique.

L’utilisation des paiements sans contact a considérablement augmenté partout dans le monde au cours des dernières années, notamment en Europe. Aujourd’hui, plus de 40 % des transactions physiques Visa sont effectuées en sans contact (source : Visa Europe Processed Data, juin 2017).

ORANGE

CLIMB (Climate Change Impacts on Mountain Biodiversity), c’est une démarche partenariale pionnière pour mieux comprendre l’impact du réchauffement climatique.

CLIMB est le fruit d’un partenariat innovant entre le CREA Mont-Blanc, ONG scientifique, et Orange, permettant de collecter – sur le terrain ou à distance, des données sur le climat, les espèces et les paysages. Ces données sont indispensables à l’analyse scientifique des évolutions environnementales en cours, portées ensuite à connaissance des citoyens et décideurs. De la collecte automatisée des données à leur restitution pour le territoire et le public, CLIMB a nécessité une architecture technologique robuste et innovante qu’Orange a fournie.

Ce sont ainsi 60 stations automatiques de mesure des températures qui ont été installées à travers l’arc alpin. Ce réseau unique permet aux chercheurs de suivre le changement climatique local (température et enneigement) avec une grande précision et de comparer ces données climatiques avec les données d’observation de la faune et de la flore. Orange a mis en place tout le système de collecte de données et de maintenance des stations, assure la préservation de ces données et des contenus scientifiques et a développé des interfaces de visualisation et de consultation, accessibles à la fois aux chercheurs et au grand public.

Orange a ainsi mobilisé directement ses compétences et ses collaborateurs pour permettre à la recherche scientifique de progresser. Une démarche qui met en lumière le potentiel d’innovation de partenariats entre entreprises et ONG pour répondre aux grands défis environnementaux.

SECURITE

Les cybercriminels redoublent d’efforts à l’approche des fêtes de fin d’année. Leurs activités sont aujourd’hui aussi populaires en cette saison que la soupe au potimarron, les feuilles mortes et les soldes de ce fameux vendredi. Au cours du mois d’octobre 2017, les détections de logiciels malveillants par Avira ont atteint les 400 millions dans le monde entier. Octobre est ainsi le 4e pire mois de l’année en nombre de détections. Avec plus de 460 millions de détections, le mois de mars avait été le plus redoutable. Au sein de ce vaste groupe de logiciels malveillants, les chevaux de Troie, ces fichiers malveillants qui tentent de s’immiscer dans les appareils en se faisant passer pour des fichiers légitimes, représentaient 29,9 % du total, avec 120 millions de détections au cours du mois d’octobre.

En France, les cybercriminels ont un penchant pour les chevaux de Troie, et les autres types de logiciels malveillants ont moins le vent en poupe. Bien que le nombre total de détections ait chuté de 30,1 % en octobre (4,6 millions par rapport à 6,6 millions en septembre), l’utilisation des chevaux de Troie a quant à lui explosé, passant de 921 000 en septembre à 1,6 million en octobre, soit une hausse de 81,6 %. Pour les internautes français, dans plus d’un cas sur trois, le logiciel malveillant qui cible leur appareil est un cheval de Troie.

IOS

Malgré le fait que la grande majorité des smartphones fonctionnent sous Android plus largement adoptés que l’iPhone au niveau mondial, la grande majorité des revenus des applications non nominatives sont générées sur l’App Store d’Apple, a révélé Sensor Tower.

En fait, le magasin a généré 2,2 milliards de dollars de revenus provenant de ces applications au cours du troisième trimestre, contre 605 millions de dollars pour le Google Play Store.

Les applications au sommet du classement génératrices de revenus avaient tendance à pencher fortement vers ceux qui livrent un certain type de contenu numérique. Netflix était au premier rang mondial, mais le service de streaming musical Pandora, HBO Now, Tencent Video et la plate-forme de streaming vidéo IQiyi, basée en Chine, ont tous fait partie du top 10.

Il semble que les modèles d’entreprise basés sur les abonnements se portent plutôt bien pour les éditeurs d’applications, peut-être bien mieux que les applications qui ont adopté une approche de revenus publicitaires.

À lire : La Monétisation de l’app économie

Dans l’ensemble, la hausse des revenus des applications mobiles est logique étant donné le temps que les consommateurs passent de plus en plus avec leurs applications. eMarketer prévoit qu’aux États-Unis seulement, les utilisateurs de smartphones et de tablettes passeront en moyenne un peu plus de 3 heures par jour avec les applications mobiles, comparativement à environ 30 minutes sur le Web mobile.

GOPRO

Nouvelle caméra sphérique Fusion, Capable de filmer des contenus immersifs à 360° en 5.2K, la Fusion ne loupe aucun détail autour d’elle pour encore plus d’intensité. Une fois placée sur son stabilisateur aussi performant qu’une poignée gimbal, les vidéos sont toujours parfaitement fluides.

L’application GoPro permet de contrôler la caméra et de visualiser les images filmées, avant de les travailler en post-production et de les partager à l’aide d’un smartphone iOS (une version Android sera disponible prochainement). Sur un ordinateur de bureau, Fusion Studio (avec des plug-ins Adobe Premiere Pro CC) donne accès à la fonctionnalité OverCapture, qui permet de convertir les prises de vue grand format filmées à 360° pour les repasser au format traditionnel (plans fixes), puis de les recadrer et les sauvegarder. La Fusion et ses applications sont les outils incontournables pour capturer des perspectives uniques au monde et les partager, ce qui est impossible avec les caméras classiques à mono-objectif.